A l'occasion de la sortie de En attendant Dersou chez FL éditions, 3 séances de signature à venir :
- le dimanche 18 mars de 16h à 18h au Salon du Livre de Paris, Porte de Versailles, stand F31, Livres en Normandie, en présence du photographe François Louchet
- le dimanche 1er avril à 16h30 à la médiathèque Françoise Sagan d'Equemauville (Calvados), en présence du photographe François Louchet ;
- le samedi 14 avril de 17h à 19h à la librairie Le Verbe et l'Objet de Senlis (Oise).
> en savoir plus sur le livre (extraits, photos, revue de presse...)
> article précédent
> article suivant
lundi 26 février 2018
dimanche 18 février 2018
Alceste - Philinte, Le Misanthrope, Molière
ACTE I, SCÈNE PREMIÈRE
| PHILINTE, ALCESTE. | |
| PHILINTE | |
| Qu’est-ce donc ? Qu’avez-vous ? | |
ALCESTE | |
| Laissez-moi, je vous prie. | |
PHILINTE | |
| Mais, encor, dites-moi, quelle bizarrerie... | |
ALCESTE | |
| Laissez-moi là, vous dis-je, et courez vous cacher. | |
PHILINTE | |
| Mais on entend les gens, au moins, sans se fâcher. | |
ALCESTE | |
| 5 | Moi, je veux me fâcher, et ne veux point entendre. |
PHILINTE | |
| Dans vos brusques chagrins, je ne puis vous comprendre ; Et quoique amis, enfin, je suis tous des premiers... | |
ALCESTE | |
| Moi, votre ami ? Rayez cela de vos papiers. J’ai fait jusques ici, profession de l’être ; | |
| 10 | Mais après ce qu’en vous, je viens de voir paraître, Je vous déclare net, que je ne le suis plus, Et ne veux nulle place en des cœurs corrompus. |
PHILINTE | |
| Je suis, donc, bien coupable, Alceste, à votre compte ? | |
ALCESTE | |
| Allez, vous devriez mourir de pure honte, | |
| 15 | Une telle action ne saurait s’excuser, Et tout homme d’honneur s’en doit scandaliser. Je vous vois accabler un homme de caresses, Et témoigner, pour lui, les dernières tendresses ; De protestations, d’offres, et de serments, |
| 20 | Vous chargez la fureur de vos embrassements : Et quand je vous demande après, quel est cet homme, À peine pouvez-vous dire comme il se nomme, Votre chaleur, pour lui, tombe en vous séparant, Et vous me le traitez, à moi, d’indifférent. |
| 25 | Morbleu, c’est une chose indigne, lâche, infâme, De s’abaisser ainsi, jusqu’à trahir son âme : Et si, par un malheur, j’en avais fait autant, Je m’irais, de regret, pendre tout à l’instant. |
PHILINTE | |
| Je ne vois pas, pour moi, que le cas soit pendable ; | |
| 30 | Et je vous supplierai d’avoir pour agréable, Que je me fasse un peu, grâce sur votre arrêt, Et ne me pende pas, pour cela, s’il vous plaît. |
ALCESTE | |
| Que la plaisanterie est de mauvaise grâce ! | |
PHILINTE | |
| Mais, sérieusement, que voulez-vous qu’on fasse ? | |
ALCESTE | |
| 35 | Je veux qu’on soit sincère, et qu’en homme d’honneur, On ne lâche aucun mot qui ne parte du cœur. |
PHILINTE | |
| Lorsqu’un homme vous vient embrasser avec joie, Il faut bien le payer de la même monnoie, Répondre, comme on peut, à ses empressements, | |
| 40 | Et rendre offre pour offre, et serments pour serments. |
ALCESTE | |
| Non, je ne puis souffrir cette lâche méthode Qu’affectent la plupart de vos gens à la mode ; Et je ne hais rien tant, que les contorsions De tous ces grands faiseurs de protestations, | |
| 45 | Ces affables donneurs d’embrassades frivoles, Ces obligeants diseurs d’inutiles paroles, Qui de civilités, avec tous, font combat, Et traitent du même air, l’honnête homme, et le fat. Quel avantage a-t-on qu’un homme vous caresse, |
| 50 | Vous jure amitié, foi, zèle, estime, tendresse, Et vous fasse de vous, un éloge éclatant, Lorsque au premier faquin, il court en faire autant ? Non, non, il n’est point d’âme un peu bien située, Qui veuille d’une estime, ainsi, prostituée ; |
| 55 | Et la plus glorieuse a des régals peu chers, Dès qu’on voit qu’on nous mêle avec tout l’univers : Sur quelque préférence, une estime se fonde, Et c’est n’estimer rien, qu’estimer tout le monde. Puisque vous y donnez, dans ces vices du temps, |
| 60 | Morbleu, vous n’êtes pas pour être de mes gens ; Je refuse d’un cœur la vaste complaisance, Qui ne fait de mérite aucune différence : Je veux qu’on me distingue, et pour le trancher net, L’ami du genre humain n’est point du tout mon fait. |
PHILINTE | |
| 65 | Mais quand on est du monde, il faut bien que l’on rende Quelques dehors civils, que l’usage demande. |
ALCESTE | |
| Non, vous dis-je, on devrait châtier, sans pitié, Ce commerce honteux de semblants d’amitié : Je veux que l’on soit homme, et qu’en toute rencontre, | |
| 70 | Le fond de notre cœur, dans nos discours, se montre ; Que ce soit lui qui parle, et que nos sentiments Ne se masquent jamais, sous de vains compliments. .../... > article précédent > article suivant |
lundi 29 janvier 2018
Retour sur... Foujita
En novembre, j'ai été invité par la compagnie Le Facteur Théâtre, à l'occasion de son festival d'écriture théâtrale contemporaine "L'Eté en automne", à visiter l'exposition consacrée au peintre Fujita (ou "Foujita", à la française), au Cellier de Reims.
Cet artiste de la bohème montparnassienne de l'entre-deux-guerres, d'origine japonaise, surtout connu pour ses portraits de femmes et de chats, a su réaliser la rencontre de la tradition picturale orientaliste et du réalisme expressionniste européen.
Marqué par un épisode de son enfance, j'ai écrit une petite pièce, sous le forme d'un dialogue entre le jeune Tsuguharu Fujita et son père, alors médecin-général de l'Armée impériale.
En savoir plus > Fondation Foujita
> article précédent
> article suivant
Cet artiste de la bohème montparnassienne de l'entre-deux-guerres, d'origine japonaise, surtout connu pour ses portraits de femmes et de chats, a su réaliser la rencontre de la tradition picturale orientaliste et du réalisme expressionniste européen.
Marqué par un épisode de son enfance, j'ai écrit une petite pièce, sous le forme d'un dialogue entre le jeune Tsuguharu Fujita et son père, alors médecin-général de l'Armée impériale.
En savoir plus > Fondation Foujita
> article précédent
> article suivant
samedi 30 décembre 2017
Juby
Grosse semaine, avant Noël, pour Juby : au lycée professionnel Beaugrenelle pour un groupe de lycéens post-bac métiers des transports, puis à Uffholtz dans le Haut-Rhin, en plein air et par 2 degrés Celsius, dans le cadre du festival Les Fenêtres de l'Avent, avant de partir pour Saint-Quentin, dans l'Aisne, jouer à l'invitation de la compagnie L'Echappée dans les lycée La Ramée et Condorcet. Un spectacle nomade, à l'instar de l'écrivain qui l'a inspiré : St-Exupéry.
Et pour 2018 ? N'hésitez pas à prendre date, Juby se joue partout, de l'appartement (minimum 15 personnes) au théâtre en petite jauge en passant par la médiathèque, le musée, le local associatif, le bureau, le bar à vins, la terrasse... Pour me contacter, utiliser le bouton contact en haut à droite de mon site.
Merci à La Monade Sagace pour la réalisation du teaser.
> en savoir plus
> article précédent
> article suivant
Et pour 2018 ? N'hésitez pas à prendre date, Juby se joue partout, de l'appartement (minimum 15 personnes) au théâtre en petite jauge en passant par la médiathèque, le musée, le local associatif, le bureau, le bar à vins, la terrasse... Pour me contacter, utiliser le bouton contact en haut à droite de mon site.
Merci à La Monade Sagace pour la réalisation du teaser.
> en savoir plus
> article précédent
> article suivant
lundi 4 décembre 2017
Des pierres et des cailloux
Au Conservatoire de Drancy, nous travaillons pour ce premier semestre : En attendant le petit Poucet de Philippe Dorin (l'Ecole des Loisirs) et Le Mur de Thierry Simon (Lansman).
Dans le premier texte, les petits cailloux du conte d'origine deviennent des personnages de premier plan... Dans le second, des adolescents comptent et cassent les briques d'un mur, entre un ici et un ailleurs... Toujours une histoire de pierres.
Le 7 et le 14 décembre, je lirai la pièce pour jeune public que j'ai écrit sur les météorites en écoute aux réactions des élèves de la Marne (> en savoir plus) : décidément, toujours une histoire de pierres. On n'en sort pas.
> article précédent
> article suivant
Dans le premier texte, les petits cailloux du conte d'origine deviennent des personnages de premier plan... Dans le second, des adolescents comptent et cassent les briques d'un mur, entre un ici et un ailleurs... Toujours une histoire de pierres.
Le 7 et le 14 décembre, je lirai la pièce pour jeune public que j'ai écrit sur les météorites en écoute aux réactions des élèves de la Marne (> en savoir plus) : décidément, toujours une histoire de pierres. On n'en sort pas.
> article précédent
> article suivant
mardi 21 novembre 2017
Nouveau projet
Photos des toutes premières répétitions de En attendant Dersou, une petite forme théâtrale contée, sur le modèle de En pure Perte ou Juby, d'après la nouvelle éponyme parue chez FL Editions (> + d'infos).Merci au Batolune de Honfleur pour son accueil.
Mise en scène : Lorena FeleiProduction : Compagnie du Souffle 14
Texte et jeu : Laurent Contamin.
Le spectacle sera prêt à partir du mois de mai 2018. Il durera 35-40 minutes.
Vous avez un salon, une maison, une terrasse, un jardin, dans lequel vous pouvez convier une quinzaine d'amis ? Vous connaissez une médiathèque ou une MJC qui serait intéressés ? N'hésitez pas à me contacter via le bouton "cont@ct" de mon site > ici

Toutes les photos sont de François Louchet.
> en savoir plus
> télécharger dossier
> commander le livre
> article précédent
> article suivant
mercredi 15 novembre 2017
Bande-annonce Juby
Elle vient de sortir !
A visionner > ici
Et à partager sans modération.
Merci à La Monade Sagace pour cette belle réalisation.
> article précédent
> article suivant
A visionner > ici
Et à partager sans modération.
Merci à La Monade Sagace pour cette belle réalisation.
> article précédent
> article suivant
vendredi 10 novembre 2017
Salons d'automne
- Octobre : salon du livre d'art à Mariemont, en Belgique, où j'avais fait une résidence d'écriture il y a quelques années (> infos), au stand des éditions Lansman (Tobie, Chambre noire, Noces de Papier, Un Verger pour Mémoire, Lisolo, En attendant le Père Noël, Ecrire pour être joué par des Jeunes, Ecrire pour la Marionnette)
- Novembre : Scrittorincitta à Cuneo, rencontre avec des lycéens et des collégiens en apprentissage du français (Babel ma belle, Tobie)
> article précédent
> article suivant
- Novembre : Scrittorincitta à Cuneo, rencontre avec des lycéens et des collégiens en apprentissage du français (Babel ma belle, Tobie)
> article précédent
> article suivant
mercredi 25 octobre 2017
mercredi 18 octobre 2017
Météorites
Verzenay, Sept-Saulx, Val de Vesle, Mailly-Champagne, Les petites Loges...
Dans les écoles de ces bourgs de la Marne, j'ai accompagné l'astronome Sébastien Fontaine.
Pour quoi faire ? Pour recueillir les réflexions et questions des élèves (de la maternelle grande section au cours moyen) autour des étoiles, des planètes, et des... météorites.
Grand angle sur notre galaxie, vues de la Terre depuis l'espace, vents solaires et étoiles filantes...
Avec le Facteur Théâtre de Reims, nous donnerons lecture des scènes écrites, début décembre, in situ.
Plus de 10 ans après l'écriture de La Note blanche pour France Culture, et tandis que je baigne dans les météorites de Cap-Juby, mon écriture retrouve les espaces infinis...
> article précédent
> article suivant
Pour quoi faire ? Pour recueillir les réflexions et questions des élèves (de la maternelle grande section au cours moyen) autour des étoiles, des planètes, et des... météorites.
Grand angle sur notre galaxie, vues de la Terre depuis l'espace, vents solaires et étoiles filantes...
Plus de 10 ans après l'écriture de La Note blanche pour France Culture, et tandis que je baigne dans les météorites de Cap-Juby, mon écriture retrouve les espaces infinis...
> article précédent
> article suivant
jeudi 5 octobre 2017
Jamais 2 sans 3 !
Tandis qu'En pure Perte vient de fêter sa cinquantième représentation (dans la Drôme des collines pour l'occasion) et continue sa tournée jusqu'en novembre 2018, que Juby prend son envol (prochaines dates à Saint-Quentin, Vincennes, Bures-sur-Yvette, Paris, Uffholtz, Honfleur), un troisième monologue pointe déjà son nez...
Mis en scène par Lorena Felei, j'aurai en effet le plaisir de jouer En attendant Dersou, une petite forme nomade qui pourra tourner, à l'instar des deux autres, en tous lieux : petits théâtres, mais aussi en appartements, médiathèques, foyers ruraux, salles des fêtes, établissements scolaires, musées, bars à vins...
Un texte que j'ai eu beaucoup de plaisir à écrire, sur l'impulsion du photographe François Louchet avec lequel j'ai collaboré pour le livre texte-photos à paraître en octobre 2017.
> en savoir plus sur le livre
> en savoir plus sur le spectacle
> article précédent
> article suivant
Mis en scène par Lorena Felei, j'aurai en effet le plaisir de jouer En attendant Dersou, une petite forme nomade qui pourra tourner, à l'instar des deux autres, en tous lieux : petits théâtres, mais aussi en appartements, médiathèques, foyers ruraux, salles des fêtes, établissements scolaires, musées, bars à vins...
Un texte que j'ai eu beaucoup de plaisir à écrire, sur l'impulsion du photographe François Louchet avec lequel j'ai collaboré pour le livre texte-photos à paraître en octobre 2017.> en savoir plus sur le livre
> en savoir plus sur le spectacle
> article précédent
> article suivant
mercredi 2 août 2017
Les amandiers
"Quand j'habitais Alger, je patientais toujours dans l'hiver parce que je savais qu'en une nuit, une seule nuit froide et pure de février, les amandiers de la vallée des Consuls se couvriraient de fleurs blanches. Je m'émerveillais de voir ensuite cette neige fragile résister à toutes les pluies et au vent de la mer. Chaque année, pourtant, elle persistait, juste ce qu'il fallait pour préparer le fruit.Ce n'est pas là un symbole. Nous ne gagnerons pas notre bonheur avec des symboles. Il y faut plus de sérieux. Je veux dire seulement que parfois, quand le poids de la vie devient trop lourd dans cette Europe encore toute pleine de son malheur, je me retourne vers ces pays éclatants où tant de forces sont encore intactes. Je les connais trop pour ne pas savoir qu'ils sont la terre d'élection où la contemplation et le courage peuvent s'équilibrer. La méditation de leur exemple m'enseigne alors que si l'on veut sauver l'esprit, il faut ignorer ses vertus gémissantes et exalter sa force et ses prestiges. Ce monde est empoisonné de malheurs et semble s'y complaire. Il est tout entier livré à ce mal que Nietzsche appelait l'esprit de lourdeur. N'y prêtons pas la main. Il est vain de pleurer sur l'esprit, il suffit de travailler pour lui.
Mais où sont les vertus conquérantes de l'esprit ? Le même Nietzsche les a énumérées comme les ennemis mortels de l'esprit de lourdeur. Pour lui, ce sont la force de caractère, le goût, le "monde", le bonheur classique, la dure fierté, la froide frugalité du sage. Ces vertus, plus que jamais, sont nécessaires et chacun peut choisir celle qui lui convient. Devant l'énormité de la partie engagée, qu'on n'oublie pas en tout cas la force de caractère. Je ne parle pas de celle qui s'accompagne sur les estrades électorales de froncements de sourcils et de menaces. Mais de celle qui résiste à tous les vents de la mer par la vertu de la blancheur et de la sève. C'est elle qui, dans l'hiver du monde, préparera le fruit."
Les Amandiers, in L'Eté (Albert Camus, 1940)
vendredi 30 juin 2017
Souscrivez à un livre-photo
![]() |
| (c) François Louchet |
1907-2017 : cette année célèbre les 110 ans de la parution russe du livre autobiographique de Vladimir Arseniev, Dersou Ouzala. En 1974, l’illustre cinéaste japonais Akira Kurosawa a entrepris de mettre en images ce magnifique roman initiatique. Le film remporte un Oscar, ainsi que de multiples récompenses de part le monde.
A la lecture du livre et à la vision du film, François Louchet et Laurent Contamin, l'un adolescent, l'autre enfant, ont été fascinés par les aventures et l'amitié entre ces deux hommes que tout oppose : le capitaine, cartographe de l'armée du tsar, et le chasseur Gold. Ils sont partis à leur tour sur les traces de ces deux héros humanistes en réalisant leur voyage imaginaire dans une taïga réinventée...
lundi 5 juin 2017
Monter un spectacle
Une initiative intéressante du lycée Alexis de Tocqueville de Cherbourg : une vingtaine d'élèves de classe de seconde montent, depuis le mois de mars, Une petite Orestie.
"Montent", oui : ça veut dire qu'ils ne se contentent pas de la jouer, sous la direction de leur intervenant théâtre ou de leur professeur de français, comme c'est généralement le cas. Non : certains vont la jouer, certes. Mais cette fois, le metteur en scène est aussi un élève, son assistant aussi. Les scénographes ? Aussi. Les costumières ? Aussi. La lumière, le son : également des élèves, encadrés par l'enseignant de sciences physiques. Egalement un staff "communication"... Bref, tous les corps de métier sont représentés.
Les représentations auront lieu, quant à elles, le vendredi 9 juin, matin et après-midi.
La pièce se jouera aussi, proposée par d'autres ateliers-théâtre, à Bondy (93) le 3 juin et à Tavel (30) le 18 juin.
> article précédent
> article suivant
Les représentations auront lieu, quant à elles, le vendredi 9 juin, matin et après-midi.
La pièce se jouera aussi, proposée par d'autres ateliers-théâtre, à Bondy (93) le 3 juin et à Tavel (30) le 18 juin.
> article précédent
> article suivant
Pays/territoire :
Cherbourg-Octeville, France
dimanche 23 avril 2017
La petite Marchande en Avignon
Libellés :
auteur,
commande,
critique,
jeune public,
La petite Marchande d'Histoires vraies,
théâtre
Pays/territoire :
Avignon, France
jeudi 30 mars 2017
Rencontres en médiathèque
Deux rencontres prévues, en avril, en médiathèque :
- le mercredi 5 avril à 18h30 à Bouillé-Loretz (Thouars, Deux-Sèvres) > toutes les infos
- le samedi 22 avril de 9h à 18h30 à L'Astrolabe (Melun, Seine-et-Marne), journée d'étude : "Quand les auteurs rencontrent leurs lecteurs" > toutes les infos
> article précédent
> article suivant
- le mercredi 5 avril à 18h30 à Bouillé-Loretz (Thouars, Deux-Sèvres) > toutes les infos
- le samedi 22 avril de 9h à 18h30 à L'Astrolabe (Melun, Seine-et-Marne), journée d'étude : "Quand les auteurs rencontrent leurs lecteurs" > toutes les infos
> article précédent
> article suivant
mardi 7 mars 2017
Festhea Picardie
Quatre troupes de théâtre amateur de la région Picardie ont présenté leurs créations (Le doux Parfum des Temps à venir de Lyonel Trouillot par la compagnie Atelier Acte 2, Push up de Roland Schimmelpfennig par la compagnie Théâtre Tiroir, Métallos et Dégraisseurs de Patrick Grégoire par la compagnie Théâtre à Coulisses, et Cassé de Rémi de Vos par la compagnie Vol de Nuit), les 4 et 5 mars à la maison de la pierre de Saint-Maximian.
Quatre pièces qui se confrontent, dans une langue exigeante, aux réalités du monde (notamment du monde du travail). Félicitations à toutes les quatre. En tant que jury, ce fut à la fois très difficile de les départager (la pièce lauréate, Métallos et Dégraisseurs, représentera la région au festival de théâtre Festhéa national, en octobre-novembre prochain à Saint-Cyr sur Loire), et passionnant de délibérer.
> article précédent
> article suivant
> Festhea
mercredi 15 février 2017
Ateliers de théâtre
Après Garges-les-Gonesse il y a 2 ans, c'est à Drancy que je propose une formation à l'art dramatique cette année.Deux ateliers sont proposés au conservatoire municipal :
- l'un d'initiation théâtrale, pour les 7-9 ans (approche ludique des fondamentaux du théâtre, improvisations et mise en scène de Il est interdit aux Poissons de grignoter les Pieds des Tortues) ;
- l'autre pour les 15-18 ans : approfondissement des techniques théâtrales, travail d'interprétation sur des scènes du répertoire (Racine, Bonal, Claudel, Durringer, Koltès...), et mise en scène, en théâtre d'acteurs et en théâtre de marionnettes, de Une petite Orestie. Quelques scènes seront présentées le lundi 27 février à 19h. Les autres aux journées portes ouvertes de fin d'année.
> article précédent
> article suivant
Pays/territoire :
Drancy, France
dimanche 29 janvier 2017
Café littéraire
Libellés :
Art et Comédie,
auteur,
écriture,
lecture publique,
lycée
Pays/territoire :
60300 Senlis, France
vendredi 30 décembre 2016
A voir en janvier
Au programme, pour bien commencer l'année :
- 31 décembre : En pure Perte à Avilly Saint-Léonard (60) - à domicile
- 17 janvier : Un Verger pour Mémoire (Lansman éd.) à Colmar (68), salle Europe, dans une mise en scène de Thomas Ress, Cie des Rives de l'Ill > teaser
- 20 et 21 janvier : Parade nuptiale (Librairie théâtrale éd.) à Villers-les-Nancy (54), au Théâtre de la Roële, dans une mise en scène de Célénie Crillon ;
- 22 janvier : Parade nuptiale (Librairie théâtrale éd.) à Saint-Maximin (60), à la Maison de la Pierre, dans une mise en scène de Séverine Lafforgue, Cie A vous de jouer
- 28 janvier à 20h30 : Sweet Summer Sweat à Quinsac (33), compagne Qui ne se quitte
- 2 février à 15h30 : rencontre autour de Parade nuptiale à Ma Nature, place Henri IV, Senlis
- 3 février : En pure Perte à Pontarmé (95) - à domicile
> article précédent
> article suivant
- 31 décembre : En pure Perte à Avilly Saint-Léonard (60) - à domicile
- 17 janvier : Un Verger pour Mémoire (Lansman éd.) à Colmar (68), salle Europe, dans une mise en scène de Thomas Ress, Cie des Rives de l'Ill > teaser
- 20 et 21 janvier : Parade nuptiale (Librairie théâtrale éd.) à Villers-les-Nancy (54), au Théâtre de la Roële, dans une mise en scène de Célénie Crillon ;
- 22 janvier : Parade nuptiale (Librairie théâtrale éd.) à Saint-Maximin (60), à la Maison de la Pierre, dans une mise en scène de Séverine Lafforgue, Cie A vous de jouer
- 28 janvier à 20h30 : Sweet Summer Sweat à Quinsac (33), compagne Qui ne se quitte
- 2 février à 15h30 : rencontre autour de Parade nuptiale à Ma Nature, place Henri IV, Senlis
- 3 février : En pure Perte à Pontarmé (95) - à domicile
> article précédent
> article suivant
mercredi 30 novembre 2016
Nouvelles vidéos
Quelques courtes présentations des derniers livres parus à suivre en vidéo...
> Tête de Linotte
> Un Verger pour Mémoire
> La petite Marchande d'Histoires vraies
... des bandes annonces des spectacles en tournée...
> Un Verger pour Mémoire
> En pure Perte
> Hérodiade
... un aperçu de travail en cours...
> Tête de Linotte
> Tête de Linotte
> Un Verger pour Mémoire
> La petite Marchande d'Histoires vraies
... des bandes annonces des spectacles en tournée...
> Un Verger pour Mémoire
> En pure Perte
> Hérodiade
... un aperçu de travail en cours...
> Tête de Linotte
samedi 5 novembre 2016
Blogs critiques...
Quelques blogs tenus par des spectateurs éclairés et critiques, pour orienter vos sorties et vos lectures...
- Les lorgnons d'Obéron : https://leslorgnonsdoberon.wordpress.com
- Le Wanderer : http://wanderersite.com
- Mordue de théâtre : https://mordue-de-theatre.com
- Vu sur scène : http://www.vusurscene.com
> article précédent
> article suivant
- Les lorgnons d'Obéron : https://leslorgnonsdoberon.wordpress.com
- Le Wanderer : http://wanderersite.com
- Mordue de théâtre : https://mordue-de-theatre.com
- Vu sur scène : http://www.vusurscene.com
> article précédent
> article suivant
mardi 1 novembre 2016
Un Verger à Munster
Un Verger pour Mémoire (Lansman éd.) s'est joué en octobre à Munster. Un article des Dernières Nouvelles d'Alsace
> article précédent
> article suivant
> article précédent
> article suivant
Libellés :
critique,
écriture,
théâtre,
Un Verger pour Mémoire
Pays/territoire :
Mulhouse, France
mercredi 12 octobre 2016
Magique Pinter
A ne pas rater cet automne : L'Amant et Ashes to Ashes, du regretté Harold Pinter, deux pièces courtes intelligemment regroupées ensemble dans un même spectacle par Mitch Hooper, avec les talentueux Delphine Lalizout et Olivier Foubert.
Deux histoires de couple qui cherchent à ajuster leur relation au regard de leur rapport au monde.
D'un existentialisme moderne, d'une subtilité acérée, les deux pièces se font écho, au sein même du grand écart qu'elles proposent entre comédie de moeurs et tragédie humaine. Du grand art, à tous points de vue.
C'est au Petit Théâtre Odyssée que ça se passe, 25 rue de la Gare à Levallois, jusqu'au 16 octobre. Réservez vite au 01 47 15 74 56
> article précédent
> article suivant
Deux histoires de couple qui cherchent à ajuster leur relation au regard de leur rapport au monde.
D'un existentialisme moderne, d'une subtilité acérée, les deux pièces se font écho, au sein même du grand écart qu'elles proposent entre comédie de moeurs et tragédie humaine. Du grand art, à tous points de vue.
C'est au Petit Théâtre Odyssée que ça se passe, 25 rue de la Gare à Levallois, jusqu'au 16 octobre. Réservez vite au 01 47 15 74 56
> article précédent
> article suivant
jeudi 8 septembre 2016
Parade nuptiale : création
Libellés :
Art et Comédie,
auteur,
commande,
écriture,
Parade nuptiale,
théâtre
Pays/territoire :
60300 Senlis, France
lundi 29 août 2016
Théâtre et réalité
"La différence fondamentale du théâtre contemporain avec la télé-réalité, c'est que cette dernière ne se présente pas masquée. Avec le théâtre, le travail de démystification serait donc double. D'abord débusquer - dans ces zones prétendument artistiques où l'illusion mimétique oeuvre, avec habileté, avec stratégie, sous ce qui se présente comme de l'art, voire du grand art - la mise en spectacle de la réalité. Une réalité fausse de bout en bout. Et d'autant plus fausse qu'elle multiplie les certificats d'authenticité. Humanité fabriquée, typologies factices, comme au loft et autre télé-réalité. Une pseudo-réalité se donnant pour vraie. Ensuite seulement, démonter cette pseudo-esthétique où l'idéologie recycle, sous des apparences de nouveauté, ses vieux stéréotypes et où l' "Extrême contemporain" donne parfois lieu à des clichés extrêmes".
Jean-Pierre Sarrazac, Jeux de rêves et autres détours
> article précédent
> article suivant
Jean-Pierre Sarrazac, Jeux de rêves et autres détours
> article précédent
> article suivant
jeudi 21 juillet 2016
Pour Yves Bonnefoy
Yves Bonnefoy s'est éloigné (on ne peut se résoudre à écrire qu'il s'est "éteint") le 1er juillet dernier.
![]() |
| Anne-Sophie Tschiegg |
Le fait également que sa traduction me parle d'emblée d’adolescence, en ce qu'elle est pure et trouble à la fois, réunissant
la maîtrise de l’adulte et la fraîcheur de l’enfance. A ce titre, son utilisation de "l'alexandrin bancal" (6+5) pour introduire, au coeur du pentamètre ïambique d'origine, le double événement dramatique (les morts de Mercutio et de Tybalt) qui fait basculer la pièce, à son hémistiche, de la comédie vers la tragédie, est absolument géniale.
L'organicité de la langue aussi : Bonnefoy (à l'instar de Shakespeare) prend en compte le corps de l'acteur, dans sa respiration notamment, nous entraînant dans un entre-deux qui récapitule le verbe et la chair : la
musique pure, intemporelle de la poésie d’une part, et le corps d’autre part
(avec ses pulsions, ses exhortations, ses exigences) - récapitulation qui me
semble être au cœur des enjeux de Roméo et Juliette (vérité des noms ou vérité des
corps ?) - et évidemment, au coeur de l'acte théâtral.
Enfin,
je cherchais une traduction qui ne fût pas tant axée autour des problèmes de
rivalité familiale Montaigu-Capulet (qui n'était pas pour moi le plexus de la pièce), mais qui comprît le « méchant grain de plomb dans le
cœur », pour reprendre la formule de Claudel, présent chez Roméo le
nocturne. La traduction, mais peut-être plus encore la préface d'Yves Bonnefoy dans
l’édition de Gallimard, rejoignait en plein mes préoccupations dramaturgiques et
les pistes que je souhaitais suivre, particulièrement quant au « mystère
Roméo » : oui, si la pièce certes est épique, elle est peut-être plus encore
métaphysique en ce qu’elle nous confronte à l’opacité du cœur humain. Et c’est
Bonnefoy, je crois, de tous les traducteurs qui se sont penché sur cette pièce complexe, qui a le mieux compris cela.
A réception de mon courrier malhabile, Yves Bonnefoy m'avait renvoyé, depuis le Collège de France, une lettre d'une extrême gentillesse, accompagnée de sa dernière parution, Le Nom du Roi d'Asiné chez Virgile.
Il faut relire les traductions de Bonnefoy, non seulement de Shakespeare, mais aussi de Yeats. C'est sublime.
mercredi 13 juillet 2016
1er juin des écritures théâtrales jeunesse
Depuis 2015, à l'initiative de l'association Scènes d'Enfance et d'Ailleurs, le 1er juin de chaque année est un temps fort pour faire la part belle aux textes de théâtre destinés plus spécifiquement à la jeunesse.
En 2016, les acteurs, compagnies de théâtre, libraires, bibliothèques... qui organisaient quelque chose - ce fut le cas par exemple à Liragif autour de la sortie de Tête de Linotte à l'Ecole des Loisirs - étaient invités à introduire ce moment par le texte suivant, écrit à quatre mains (ou plutôt huit !) avec mes camarades auteurs de théâtre (entre autres) pour l'enfance et la jeunesse Dominique Paquet, Catherine Verlaguet et Luc Tartar :
Toi
qui veux te transformer en patate de canapé,
Toi le casse-cou, l’explorateur,
Toi qui décides que la vie, c’est fait pour faire la fête,
Toi qui es venu avec ton jumeau imaginaire,
En 2016, les acteurs, compagnies de théâtre, libraires, bibliothèques... qui organisaient quelque chose - ce fut le cas par exemple à Liragif autour de la sortie de Tête de Linotte à l'Ecole des Loisirs - étaient invités à introduire ce moment par le texte suivant, écrit à quatre mains (ou plutôt huit !) avec mes camarades auteurs de théâtre (entre autres) pour l'enfance et la jeunesse Dominique Paquet, Catherine Verlaguet et Luc Tartar :
Nous
écrivons.
Vous
lisez.
Nous
sommes faits pour nous entendre.
Vous
avez beaucoup à dire, nous aussi.
Partout en France, dans les théâtres, les bibliothèques,
à l’école, chez le voisin, les grands, les petits, à la ville comme à la
campagne, au bord de la mer, à nous tous la parole !
Toi
qui habites ici, toi qui habites ailleurs,
Toi qui écris parfois, dans un cahier, sur des petits bouts de papier,
Toi qui dessines tes pensées,
Toi qui préfères jouer à la console ou courir dans les bois plutôt que lire des livres,
Toi qui écris parfois, dans un cahier, sur des petits bouts de papier,
Toi qui dessines tes pensées,
Toi qui préfères jouer à la console ou courir dans les bois plutôt que lire des livres,
Toi
de passage,
Toi l’oiseau migrateur,
Toi qui nourris les mésanges bleues,
Toi qui ne veux ni frère, ni sœur,
Toi l’oiseau migrateur,
Toi qui nourris les mésanges bleues,
Toi qui ne veux ni frère, ni sœur,
Toi
qui parles cinq langues et demie,
Toi qui chuchotes à l’oreille des chevaux en Mongolie,
Toi qui t’ennuies à longueur de journée,
Toi qui crois qu’on peut mieux comprendre la vie en allant au théâtre,
Toi qui chuchotes à l’oreille des chevaux en Mongolie,
Toi qui t’ennuies à longueur de journée,
Toi qui crois qu’on peut mieux comprendre la vie en allant au théâtre,
Toi
qui sais que le chemin que tu prendras sera plus grand que celui qu’on te
propose,
Toi le gourmand des mots, qui peux plonger dans un livre comme on plonge dans la mer,
Toi qui te piques les doigts à pêcher les oursins à Collioure,
Toi qui décroches la lune,
Toi le gourmand des mots, qui peux plonger dans un livre comme on plonge dans la mer,
Toi qui te piques les doigts à pêcher les oursins à Collioure,
Toi qui décroches la lune,
Toi
qui scrutes le ciel pour apercevoir, une nuit, la neuvième planète du système
solaire,
Toi qui sauves les grenouilles sur la D987, entre Craponne-sur-Arzon et Usson-en-Forez,
Toi qui shootes dans les pigeons du square de la mairie,
Toi qui rates toutes tes potions magiques,
Toi qui sauves les grenouilles sur la D987, entre Craponne-sur-Arzon et Usson-en-Forez,
Toi qui shootes dans les pigeons du square de la mairie,
Toi qui rates toutes tes potions magiques,
Toi
qui braves les frontières,
Toi qui sais compter jusqu’à 17 sans les doigts,
Toi qui te fais voler ton argent de poche par ton presque-frère,
Toi qui rêves de marcher sur Mars,
Toi qui sais compter jusqu’à 17 sans les doigts,
Toi qui te fais voler ton argent de poche par ton presque-frère,
Toi qui rêves de marcher sur Mars,
Toi
qui as déjà un amoureux, une amoureuse,
Toi qui hésites entre « il » et « elle »,
Toi qui veux devenir footballeur, le plus grand, le meilleur,
Toi qui tapes le ballon, le carton, l’incruste, l’affiche,
Toi qui hésites entre « il » et « elle »,
Toi qui veux devenir footballeur, le plus grand, le meilleur,
Toi qui tapes le ballon, le carton, l’incruste, l’affiche,
Toi
qui veux te transformer en patate de canapé,Toi le casse-cou, l’explorateur,
Toi qui décides que la vie, c’est fait pour faire la fête,
Toi qui es venu avec ton jumeau imaginaire,
Toi
qui ne sais pas si tu préfères les rêves ou les cauchemars,
Toi qui viens de perdre une dent et qui attends le passage de la petite souris,
Toi qui as peur des piqûres mais seras chirurgienne quand tu seras grande,
Toi qui te goinfres de bonbons bleus pour avoir une langue de schtroumpf,
Toi qui viens de perdre une dent et qui attends le passage de la petite souris,
Toi qui as peur des piqûres mais seras chirurgienne quand tu seras grande,
Toi qui te goinfres de bonbons bleus pour avoir une langue de schtroumpf,
Toi
qui fais des fautes d’orthographe, qui salis tes cahiers, qui tippexes des eastpack,
Toi
le petit Poucet,
Toi la Belle à tous les bois dormant,
Toi la Belle à tous les bois dormant,
Toi
qui te dis l’enfant du vent, des animaux ou du soleil,
Toi qui collectionnes les secrets comme on collectionne les papillons,
Toi que ton meilleur ami a trahi avant-hier,
Toi qui tires la langue dès qu’on te prend en photo,
Toi qui ne tiens pas en place, toi le premier de la classe,
Toi qui collectionnes les secrets comme on collectionne les papillons,
Toi que ton meilleur ami a trahi avant-hier,
Toi qui tires la langue dès qu’on te prend en photo,
Toi qui ne tiens pas en place, toi le premier de la classe,
Toi
qui cours, nages, peins, chantes, construis, rêves, siffles, ulules, rugis,
soupires, exprimes, doutes, t’émerveilles, t’ensauvages à tout-va,
Cette
journée est la tienne. Nous déclarons ouvert le deuxième « premier
juin » des écritures théâtrales jeunesse !!!
Laurent Contamin,
Dominique Paquet, Luc Tartar, Catherine Verlaguet
lundi 13 juin 2016
Fin de saison et mi-parcours
C'est la fin de la saison 2015/16 pour En pure Perte, mon monologue nomade, qui trace son chemin de crête entre littérature, théâtre et philosophie.
Une deuxième saison qui m'a permis, sur une quinzaine de dates, de toucher des spectateurs parisiens, lyonnais, essonniens, belges, isariens, axonais, alsaciens... dans des appartements, un centre de formation, une abbaye, des librairies, une salle de conférences, des bibliothèques, un ancien hôpital, un musée, des maisons...
Un souvenir parmi d'autres, à la maison Heinrich Heine de la Cité Universitaire de Paris où, à l'issue du spectacle, le ciel hésitait entre Sturm und Drang et le peintre Poussin... trait d'union pictural entre l'Allemagne et la France, contrepoint visuel de la rencontre, littéraire et théâtrale celle-ci, que souhaite opérer En pure Perte, depuis sa création en 2014.
Le spectacle continuera à se jouer jusqu'au 11 novembre 2018 : encore deux saisons, donc. Nous sommes à mi-parcours des années de commémoration de la Grande Guerre. Cent ans après cet affrontement sanguinaire sans précédent, je continue à confronter pacifiquement, dans un geste artistique, les cultures française et allemande, et à promener mon monologue partout où on m'accueille : "Il nous faut, dans la nuit, lancer des passerelles" (Antoine de Saint-Exupéry).
Des rendez-vous sont déjà pris à Saint-Germain en Laye et Saint-Just en Chaussée à la rentrée. N'hésitez pas à mon contacter si vous êtes intéressé(e)s pour accueillir En pure Perte.
> article précédent
> article suivant
> En pure Perte
Une deuxième saison qui m'a permis, sur une quinzaine de dates, de toucher des spectateurs parisiens, lyonnais, essonniens, belges, isariens, axonais, alsaciens... dans des appartements, un centre de formation, une abbaye, des librairies, une salle de conférences, des bibliothèques, un ancien hôpital, un musée, des maisons...
| Cité Universitaire Internationale, Paris, 7 juin 2016 |
Le spectacle continuera à se jouer jusqu'au 11 novembre 2018 : encore deux saisons, donc. Nous sommes à mi-parcours des années de commémoration de la Grande Guerre. Cent ans après cet affrontement sanguinaire sans précédent, je continue à confronter pacifiquement, dans un geste artistique, les cultures française et allemande, et à promener mon monologue partout où on m'accueille : "Il nous faut, dans la nuit, lancer des passerelles" (Antoine de Saint-Exupéry).
Des rendez-vous sont déjà pris à Saint-Germain en Laye et Saint-Just en Chaussée à la rentrée. N'hésitez pas à mon contacter si vous êtes intéressé(e)s pour accueillir En pure Perte.
> article précédent
> article suivant
> En pure Perte
mercredi 25 mai 2016
2 rencontres début juin
Le 1er juin à 18h, je présenterai Tête de Linotte à la librairie Liragif, square de la mairie, à Gif sur Yvette (91) à l'occasion du 1er juin des écritures théâtrales jeunesse. Le 3 juin de 16h à 18h à Senlis (60), présentation et lecture de différents extraits de pièces (toutes les infos dans le visuel ci-dessous), rencontre avec Séverine Lafforgue et la compagnie A vous de jouer qui monte Parade nuptiale.
Inscription à :
Articles (Atom)

























