On m'apprend qu'une version numérique de mon recueil de nouvelles Brèches, épuisé depuis 3 ou 4 ans, existe.
Il se procure en allant sur la plupart des plateformes de livres digitaux, ou en cliquant sur ce lien.
Nul doute que mes recueils de courts textes poétiques Carnets extimes et Partage des Eaux, initialement publiés chez le même éditeur (Eclats d'Encre), peuvent également être téléchargés selon le même procédé.
Pour ce qui est de la version livre papier, il m'en reste quelques exemplaires, vous pouvez prendre contact avec moi via mon site pour un envoi postal.
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samedi 25 avril 2020
jeudi 16 avril 2020
Soutenir la chaîne du livre
En cette période de confinement, les librairies ont dû fermer - alors même qu'on dispose, a priori, d'un temps privilégié pour s'adonner aux délices de la lecture.
La chaîne du livre (qui va de l'auteur et de l'illustrateur jusqu'au libraire en passant par l'éditeur) risque gros, puisque c'est un secteur déjà fragile en temps "normal".
Que faire concrètement pour aider et soutenir ?
- Vérifier que votre librairie de proximité n'a pas mis en place un service de commande-livraison. Celui-ci peut-être de plusieurs sortes : à domicile ou dans un magasin proche resté ouvert, de type épicerie ou pharmacie. Vous pourrez alors commander vos livres par mail ou téléphone, avec un système de télé-paiement. Pour savoir ce que propose votre librairie de proximité, vous pouvez aller sur son site internet, ou sur sa page Facebook, ou lui téléphoner, ou passer devant et voir si un mot est affiché sur la porte ;
- Si ce service n'est pas proposé par votre libraire préféré, vous pouvez contacter directement l'éditeur de l'ouvrage que vous voulez acquérir. La plupart des éditeurs ont un site internet. Ils vous enverront le livre choisi par voie postale, généralement sans frais de port.
En procédant ainsi, vous contribuez à ce que libraires, éditeurs, auteurs et illustrateurs ne pâtissent pas trop de ces longues semaines où tout s'est figé. Merci pour eux, merci pour nous.
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La chaîne du livre (qui va de l'auteur et de l'illustrateur jusqu'au libraire en passant par l'éditeur) risque gros, puisque c'est un secteur déjà fragile en temps "normal".
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- Vérifier que votre librairie de proximité n'a pas mis en place un service de commande-livraison. Celui-ci peut-être de plusieurs sortes : à domicile ou dans un magasin proche resté ouvert, de type épicerie ou pharmacie. Vous pourrez alors commander vos livres par mail ou téléphone, avec un système de télé-paiement. Pour savoir ce que propose votre librairie de proximité, vous pouvez aller sur son site internet, ou sur sa page Facebook, ou lui téléphoner, ou passer devant et voir si un mot est affiché sur la porte ;
- Si ce service n'est pas proposé par votre libraire préféré, vous pouvez contacter directement l'éditeur de l'ouvrage que vous voulez acquérir. La plupart des éditeurs ont un site internet. Ils vous enverront le livre choisi par voie postale, généralement sans frais de port.
En procédant ainsi, vous contribuez à ce que libraires, éditeurs, auteurs et illustrateurs ne pâtissent pas trop de ces longues semaines où tout s'est figé. Merci pour eux, merci pour nous.
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mardi 14 avril 2020
Ecrire pour la radio
des syllabes – des silences : l’oreille
Par rapport aux autres écritures que je pratique (nouvelles, théâtre), l’écriture radiophonique est par définition toute entière contenue dans l’oralité : on s’adresse à des aveugles. Des sons, des lettres, des consonnes, voyelles, syllabes... L’acteur ne bouge pas et l'auditeur ne voit pas, le voilà, peut-être, confiné dans l'obscur, comme un fœtus, ou comme un mort. C’est à ces états de conscience là aussi qu’on s’adresse, il faut en être conscient.


des motifs – des espaces : l’oeil
La connexion avec le réalisateur, bien sûr, est essentielle. Parfois on a le sentiment qu’on a été compris, que le réalisateur a fait l’effort d’un déplacement vers le texte, vers l’auteur, on s’est parlé, on s’est vu, ça a pris un peu de temps à l’un comme à l’autre, mais de toute évidence ça vaut le coup : à l’écoute du texte à l’antenne, j’ai eu le sentiment que même si tout n’était pas là, même s’il y avait des approximations, des réinterprétations, les raisons qui m’ont poussé à écrire ce texte – les motifs du texte, dans la double acception du terme – passent les ondes (je pense notamment à Babel ma belle, à La Goule-aux-fées...).

Un bon critère pour moi à l’écoute d’une de mes fictions, outre celui des motifs que je viens d’évoquer, est la spatialisation : les espaces, les volumes, les distances suscités par l’écoute de la pièce sont ou ne sont pas ceux que je pressentais en l’écrivant. Les images, les lumières, les ombres sont ou ne sont pas celles que j’imaginais… A partir d’un matériau sonore, le décodage visuel que j’en fais me fait reconnaître – ou non – mon texte. Là-dessus, l'expérience du documentaire sonore, telle que je l'ai vécue avec A Vau l'Eau, a été déterminante.
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