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mercredi 1 juillet 2026

Face aux crises actuelles, espérer quand même !

« Nous sommes nombreux à être préoccupés par les problèmes écologiques, et au-delà par les crises qui les accompagnent. Parfois c’est le découragement ou l’abattement qui nous gagnent.

Comment alors, sans nous bercer d’illusions ni faire l’autruche, passer de l’impuissance à l’engagement pour construire l’avenir ? Nous vous offrons avec ce guide pratique les moyens de ne pas vous laisser submerger par l’angoisse environnementale.

Si l’espérance est parfois un surgissement inattendu, il est aussi possible de nous entraîner par un travail intérieur à rester debout, en mobilisant nos propres ressources internes, et en renforçant nos liens essentiels.
Savoir regarder nos peurs en face, apprendre à traverser ensemble nos émotions, mettre en cohérence nos valeurs et nos comportements sont autant de chemins qui soutiennent l’espérance et l’engagement. Voilà le parcours de réflexion – et d’action ! – auquel nous vous convions, pour espérer quand même… »
Emmanuel et Laurent Contamin (4ème de couv)

« Un remarquable manuel pour aider les éco-conscients
à tenir bon et à convaincre les éco-inconscients.
Car tout reste possible pour sauver la planète, même le meilleur ! »
Christophe André (extrait de la préface)

Un essai écrit à quatre mains, parsemé de fiches techniques et de témoignages pour s'entraîner et s'entraider à l'espérance. Pour tous les jeunes de 15 à 105 ans !

> feuilleter et commander le livre (versions papier ou e-book)

mardi 3 mars 2026

Rencontres-lectures autour de "Sur le qui-vive"

Prochains rendez-vous avec les auteurs et autrices de Sur le qui-vive, Lise Martin, Dominique Paquet, Luc Tartar, Natacha de Pontcharra, Bruno Allain et Laurent Contamin, texte publié chez Lansman : 

- samedi 11 avril à 16h à la bibliothèque Oscar Wilde, 12 rue du Télégraphe 75020 PARIS (01 43 66 84 29)

- jeudi 28 mai à 19h à la librairie théâtrale, 3 rue de Marivaux 75002 PARIS (01 42 96 89 42) dans le cadre du 1er juin des écritures théâtrales jeunesse.

Au programme : lecture d'extraits des 3 pièces du recueil ("Gardiens des arbres", par Lise Martin et Laurent Contamin, "Les Enfants Lune", par Dominique Paquet et Luc Tartar, et "Caho Girl", par Natacha de Pontcharra et Bruno Allain), rencontre, discussion, vente-signature. L'entrée est libre.

Pour le plaisir de lire, pour monter en conservatoires, groupes d'ados, ateliers théâtre en collèges et lycées...

Sur le qui-vive, Lansman Ed. : 88 pages, 13 euros, tout lectorat dès 11 ans. Illustration de couverture : Bruno Allain.

> Laurent Contamin

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mardi 16 décembre 2025

Sur le qui-vive

Des ados qui décident de partir en croisade contre les incendies de forêt... D'autres qui choisissent l'accueil et l'hospitalité plutôt que la peur et le rejet de l'autre... D'autres enfin qui découvrent qu'il y a peut-être une vie en dehors des écrans...

Trois textes qui mettent en scène des jeunes "sur le qui-vive" face aux urgences du monde. Trois pièces écrites à chaque fois en tandem, "à quatre mains", et qui viennent d'être publiées chez Lansman. Pour le plaisir de lire ou pour faire jouer à des groupes d'ados, des ateliers théâtre en collège en lycée, des conservatoires...

Merci à Lise Martin qui a eu l'initiative de cette belle réalisation collective, qui nous réunit avec Natacha de Pontcharra, Dominique Paquet, Luc Tartar et Bruno Allain ! Merci à Emile Lansman pour cette publication arrivée à point pour les cadeaux de fin d'année !
"Sur le qui-vive" ('Gardiens des Arbres' de Laurent Contamin et Lise Martin, 'Les Enfants lune' de Dominique Paquet et Luc Tartar, 'Caho Girl' de Bruno Allain et Natacha de Pontcharra), à retrouver en librairie ou sur : https://www.lansman.be/editions/index.php
Illustration de couverture Bruno Allain, photo David Ruellan.

jeudi 8 mai 2025

Actéon en livre et à la Girandole

Deux (bonnes) nouvelles pour Actéon (que le vent n'oublie pas) :

- sa publication en mai aux éditions Christophe Chomant > le commander

- sa reprise en Région parisienne fin juin (le jeudi 19 à 20h30, le samedi 21 à 18h et le dimanche 22 à 15h). Ce sera à Montreuil, au Théâtre de la Girandole, et vous pouvez d'ores et déjà réserver vos places en suivant > ce lien

> Laurent Contamin

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mercredi 16 octobre 2019

Un semestre normand

Quelques rendez-vous en région Normandie cette première partie de saison :

- les 19 et 20 octobre, je serai au Salon du Livre et de la Gourmandise à Livarot (14), afin d'y proposer en signature quelques ouvrages ; autres salons où l'on pourra se procurer En attendant Dersou au stand FL Editions : le 13 octobre à la Maison pour tous de St Romain de Colbosc (76) et le 3 novembre au Salon du Livre du Neubourg (27)

Affiche : François Louchet
- la Compagnie du Souffle 14 sera en résidence de création au Batolune de Honfleur (14), du 28 octobre au 1er novembre : nous y présenterons le 1er novembre à 19h une première étape de travail publique (entrée libre sur réservation dans la limite des places disponibles) de ma pièce Tant que nos coeurs flamboient. Interprétation : Lorena Felei ;

- l'éditeur normand (76) Christophe Chomant, qui avait publié La petite Marchande d'Histoires vraies et L'Air du Temps, me fait le bonheur d'éditer Tant que nos coeurs flamboient (sortie octobre 2019) ;

- le 2 novembre à 15h, je jouerai En attendant Dersou (mise en scène Lorena Felei, production Souffle 14) à la médiathèque Maurice Delange de Honfleur. Le livre, édité chez FL Editions (maison d'édition également normande) sera disponible en signature à l'issue de la représentation ;

Affiche : François Louchet
- un grand merci à la compagnie Couvertures de nous accueillir en résidence de création au Théâtre de Livarot fin novembre. Nous montrerons une deuxième étape publique de travail de Tant que nos coeurs flamboient le 30 novembre à 19h ; là aussi, entrée libre sur réservation et dans la limite des places disponibles ;

- Le jeune Homme Paul quittera la Normandie pour se jouer à Paris, Espace Georges Bernanos (4 rue du Havre 75009 - résa 01 45 26 65 22 ) avec la Compagnie du Souffle 14, mise en scène Lorena Felei, les 6, 7 et 8 décembre (vendredi et samedi à 20h30, dimanche à 17h) ;

- Enfin, le 24 janvier à 20h30, ce sera la création au Tanit Théâtre de Lisieux (14) de Tant que nos coeurs flamboient.

> Laurent Contamin
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jeudi 5 octobre 2017

Jamais 2 sans 3 !

 Tandis qu'En pure Perte vient de fêter sa cinquantième représentation (dans la Drôme des collines pour l'occasion) et continue sa tournée jusqu'en novembre 2018, que Juby prend son envol (prochaines dates à Saint-Quentin, Vincennes, Bures-sur-Yvette, Paris, Uffholtz, Honfleur), un troisième monologue pointe déjà son nez...

Mis en scène par Lorena Felei, j'aurai en effet le plaisir de jouer En attendant Dersou, une petite forme nomade qui pourra tourner, à l'instar des deux autres, en tous lieux : petits théâtres, mais aussi en appartements, médiathèques, foyers ruraux, salles des fêtes, établissements scolaires, musées, bars à vins...

Un texte que j'ai eu beaucoup de plaisir à écrire, sur l'impulsion du photographe François Louchet avec lequel j'ai collaboré pour le livre texte-photos à paraître en octobre 2017.
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mercredi 9 mars 2016

Hommage

Raymond Roumégous est parti le 8 mars. J'avais eu le bonheur de le côtoyer au TJP Strasbourg, d'abord dans des lectures sur les sentiers du théâtre en Outre-Forêt (cantons de Seltz et Soultz) où nous racontions des histoires de Jack London dans une petite cabane que le Théâtre Jeune Public de Strasbourg déplaçait de bibliothèque en foyer rural... Martin Eden, Construire un Feu, l'Appel de la Forêt... Raymond et moi on voyageait dans la baie d'Hudson entre lagopèdes et orignaux...

Et puis plus tard on a partagé une autre cabane, une petite maison de bois qui descendait des cintres du théâtre, une chambre à air, dans le texte que j'avais écrit avec Grégoire Callies et que celui-ci avait mis en scène, il y jouait Léo : "Est-ce qu'une petite maison avec plein d'ouvertures, qui tournerait pour toujours prendre le vent et le soleil - quatre murs, un toit, une porte et une fenêtre grande comme l'horizon - une maison que tu pourrais agrandir comme tu veux - une maison que tu pourrais plier petit pour la mettre dans ta poche le jour où tu voudras partir... Est-ce que ça te conviendrait ?". (Chambre à Air, mise en scène Grégoire Callies). Il y jouait le rôle du père de mon personnage. On partageait bien le plateau, on s'y sentait bien, dans notre chambre à air ouverte à tous les vents, notre petit théâtre dans le théâtre où se transmettaient tant de choses...

Et d'abord sa joie, son bonheur, et le vent de son rire, de sa fantaisie, de sa légèreté, de cette capacité à ne pas se prendre au sérieux, qui était communicative.

Plus tard, il avait le projet de mettre en scène Qui a peur de Virginia Woolf ? et m'avait proposé le rôle de Nick, encore une histoire de maison, de huis clos ce coup-ci - finalement, le projet n'avait pas vu le jour, de mon côté j'ai quitté l'Alsace, on n'avait pas complètement perdu contact, on se disait qu'on se reverrait, "à l'occasion" comme on dit, à Paris ou Strasbourg... et puis voilà, on n'a plus fait "pièce commune"... Regrets. Adieu Raymond ! Salut l'artiste !


jeudi 21 janvier 2016

Une journée à Laon

Une journée à Laon, dans l'Aisne, qui m'accueille cette saison pour un programme de création et d'action artistique, en tant qu'auteur associé.

Première journée de ce parcours, donc, le 20 janvier : en matinée, atelier d'écriture slam avec les CM1 de l'école Lafontaine, premier d'une série d'ateliers dans le cadre d'un CLEA formalisé entre la Compagnie L'Echappée et la Maison des Arts et Loisirs de Laon.

L'après-midi, répétitions de La petite Marchande d'Histoires vraies à la MAL, réalisation du décor vidéo du spectacle (le spectacle s'y jouera les 20-21 avril, après sa création en février à Saint-Quentin).

Et le soir, En pure Perte dans la belle chapelle de l'abbatiale de l'ancien hôpital, aujourd'hui bibliothèque Suzanne Martinet. Merci à la Compagnie L'Echappée et au service culturel de la ville de Laon pour l'accueil chaleureux et efficace.
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mardi 19 mai 2015

Séminaire artistique en Belgique

J'ai le plaisir de vous annoncer la tenue d'un séminaire artistique sur lequel j'accompagnerai les participants (entre 6 et 10 : attention, places limitées !) dans une découverte ou un approfondissement de l'art dramatique, du 10 au 16 août 2015 dans la province wallone du Luxembourg (sud-est de la Belgique), à Farnières.

Nous traverserons les fondamentaux du théâtre (corps, voix, présence, texte, relation, interprétation...), en partant, comme matériau, de l'une de mes pièces (Hérodiade). Les questions relatives à la dramaturgie pourront, de ce fait, également être abordées. 

Cette session a pour particularité de prendre place dans un ensemble plus général de propositions artistiques : musique, danse-yoga, dessin... dans un cadre de nature préservé et apaisant. Chaque soir, un concert est proposé aux participants.

Un tarif préfèrentiel est proposé pour les jeunes. C'est une semaine qui se propose d'être à la fois conviviale, artistique et déconnectante, dans de bonnes conditions de confort.
Le lieu, les tarifs, les conditions d'inscription etc, tout est expliqué sur le site http://www.viamusica.net

Le stage est ouvert à tout le monde, il s'adresse à toute personne ayant déjà une petite pratique, même débutante du théâtre. Merci de me prévenir par mail quand vous vous inscrivez auprès de Viamusica, pour que je puisse correspondre avec vous en amont de la session.

N'hésitez pas à me contacter (onglet "contact" en haut à droite sur mon site) pour tout renseignement, et à transférer ces informations aux personnes de votre entourage qui pourraient être intéressées. Merci !


vendredi 27 février 2015

Tout moi (maison Poirier)

Une interview de la mairie d'Ermont, à l'occasion des représentations de En attendant le Père Noël :


1-      Pourquoi avez-vous accepté cette commande et comment s’inscrit-elle dans votre parcours d’écriture ?
Cette commande s'inscrit dans un compagnonnage de longue date avec la ville d'Ermont en général et Olivier David en particulier. Ce dernier a monté plusieurs de mes pièces (Dédicace, Noces de Papier, Fêtards, Lisolo...). Des créations ont eu lieu eu Théâtre de l'Aventure, que ce soit par la compagnie Fond de Scène, ou dans le cadre des rencontres de théâtre amateur avec le Théâtre de la Marelle qui y a monté ma pièce La Cigalière. Des textes courts m'ont aussi été commandés en 2007 pour la nuit blanche dans le parc de la mairie d'Ermont et en 2011 à l'occasion de la mise en réseau des bibliothèques de la communauté de communes Val et Forêt... Tout un volet d'action artistique enfin : rencontre-lecture avec le public à la bibliothèque André Malraux,  ateliers de théâtre et/ou d'écriture avec des élèves de l'école Louis Pergaud, avec des jeunes du lycée Gustave Eiffel...
2-      Que représente le Père Noël pour vous ?
Les deux premiers sentiments qui me sont venus, quand j'y ai réfléchi, que j'ai "laissé infuser", sont le passé d'une part, et une certaine misère d'autre part. Quand j'étais petit, j'ai mis du temps à comprendre que le père Noël n'existait pas - au sens où il n'avait jamais existé : j'ai longtemps cru qu'il n'existait plus, qu'il appartenait à un temps ancien, révolu. Je pense que c'est de là qu'est venue l'idée que j'ai développée dans mon texte d'un homme qui cherche quelque chose dans le passé.
Une certaine misère aussi, car il se trouve que dans mes années d'étudiant en théâtre, il m'est arrivé de me glisser quelques jours dans le costume de Père Noël, dans une banlieue de l'ouest parisien. Je garde de ces moments le souvenir de la pluralité des regards croisés - des enfants qui hésitent entre émerveillement et terreur, aux adultes qui pour la plupart vous dévisagent à travers la barbe et les sourcils postiches, mi compatissants, mi méprisants. Le spectre très large de ces regards croisés me questionnait sur mon identité : qui est le père Noël ? Après tout, on existe en partie par les yeux des autres. Et si, au fond, le père Noël lui-même ne savait plus très bien qui il était ?
3-      Les textes ont d’abord été joués en classes et en appartements, est-ce que cela vous a influencé au moment de l’écriture ? Maintenant qu’ils vont être interprétés sur scène, dans un théâtre, pensez-vous qu’une réécriture aurait été nécessaire ?
La commande était claire sur l'étendue des lieux possibles. J'ai vu le texte joué il y a quelques semaines à la Maison d'Arrêt du Val d'Oise, ça s'est très bien passé. Je pense malgré tout que la "scène naturelle" de ma pièce est la salle de classe, pour un public d'enfants qui ne s'attend pas à ce qui va lui arriver.

lundi 20 janvier 2014

L'eau à la bouche

Trois semaines avant la création du spectacle Corps & Biens, mis en scène par la compagnie Le Troupeau dans le Crâne (Delphine Biard, Sébastien Gobard, Eglantine Rivière, Lucille Brunet, Sébastien Husson), voici un "teaser" présentant le travail fait lors de la dernière résidence, à Plancoët (Côtes d'Armor). C'est aussi là qu'aura lieu la création du spectacle, les 13 et 14 février, avant Senlis et Avignon...


> résidence en août à Senlis
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samedi 24 août 2013

Ecrire au bord du plateau


En août, j'étais, avec la compagnie Le Troupeau dans le Crâne, en résidence de création à Senlis (60) : j'ai pu avancer sur l'écriture de Corps et Biens, un texte dont la metteure en scène Delphine Biard m'a passé commande il y a un an. Il s'est agi de "tester" le texte - d'écrire "au bord du plateau", à chaud, en prise direct avec la scène. En quoi cela consiste ?
- lectures "à la table" avec les comédiens (Lucille Brunet, Delphine Biard, Emilien Gobard et Sébastien Husson), approfondissement des personnages, des enjeux, des lignes de force proposées dans le texte et le sous-texte ;
- passages au plateau, scène par scène, avec les premiers matériaux scénographiques (Morgane Baux) et techniques (Sébastien Husson), premiers filages (bout à bout des scènes) ;
- accueil de regards extérieurs (Eglantine Rivière, Rossella Cecili), présentation publique d'une étape de travail devant des enfants et des adultes et discussion avec eux de ce qu'ils ont reçu ou pas, compris ou pas, etc... ;
- travail corporel enfin (mime, danse, contorsion, jonglage) - puisque comme le dit le titre du spectacle, le corps et ses langages sont au coeur du projet.

A l'issue de ces journées, pour le texte écrit, de "mise à l'épreuve" du plateau, j'en propose une nouvelle version... temporairement définitive (!). Une deuxième résidence est en effet prévue dès septembre à Plancoët (22), où le texte se confrontera cette fois davantage à la trame sonore et musicale du spectacle (Clément Ducol).

Le spectacle quant à lui sera créé en février prochain à Plancoët et en avril à Senlis : les premières représentations se joueront dans les deux lieux qui nous ont accompagnés dans ces étapes essentielles de maturation, de croissance... Le théâtre est un art vivant : on essaye une chose, une autre chose, on tâtonne, on se trompe, on expérimente, on creuse, on reprend... Bref : on travaille !

> résidence ultérieure en Bretagne
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lundi 15 avril 2013

Le Rendez-vous de Tulle

"On s'était dit rendez-vous dans 20 ans..." On connaît la chanson.

Il y a une vingtaine d'années, je me hasardais à monter sur les planches avec une bande d'amis, nous étions alors lycéens ou étudiants, nous montions une ou deux pièces par an, dans notre lycée ou ex-lycée commun - puis dans des petites salles parisiennes de fortune.

Depuis, chacun a suivi sa route, le plus souvent dans d'autres directions que le théâtre. Et puis vingt ans plus tard a surgi la question : "Et si...?" "Et si on remontait sur scène ?" "Qui est partant ?" etc...

Les partants se sont comptés (Mathieu Couzinié-Maguelon, Anne-Laure et Jean-Baptiste Destremau, Patrice Elie-dit-Cosaque, Claire Guéron, Fabienne Le Moal, Frédéric Scharre, Delphine Simon, Frédéric Vergnaud), et j'ai écrit Le Rendez-vous de Tulle, une franche comédie, qui sera créée par cette fameuse équipe, donc, la Troupe de l'Alouette, le 18 avril à 20h45 au théâtre Le Passage vers les Etoiles, 17 cité Joly, Paris 11ème : toutes les infos dans les visuels ci-contre (résa : frederic.vergnaud (at) orange.fr).

Et pour celles et ceux qui souhaiteraient lire la pièce, elle est publiée aux éditions Librairie Théâtrale et peut être commandée en librairie ou par correspondance > + d'infos

> un autre article sur le sujet
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vendredi 12 octobre 2012

Sur la voie verte, le long de la Meuse


Un projet de la compagnie champenoise Le Facteur Théâtre, initié par Didier Lelong : des auteurs écrivent sur l'ancien chemin de halage qui relie Charleville à Givet, dans les Ardennes... Premiers pas sur la voie verte, du 1er au 5 octobre 2012, en compagnie de Natacha de Pontcharra, Emmanuel Schaeffer et Alberto Lombardo.
Premières découvertes, premiers tâtonnements d'écriture...

Prochain rendez-vous : lecture d'extraits lors de la manifestation L'Ete en Automne, le 1er décembre 2012... Puis l'écriture progressive et collective, saison après saison, d'une pièce pour un spectacle qui se jouera le long de la Meuse.

Premier jour, premières lignes d'un premier texte :
"Si vous passez sur la voie verte, à l’endroit où nous étions hier, entre Nouzonville et Joigny (mais passe-t-on deux fois au même endroit, sur ces berges ? Se baigne-t-on deux fois dans le même fleuve ?), pourriez-vous regarder si vous ne trouvez pas, au sol ou sur un banc, le carnet sur lequel j’avais pris quelques notes, et que je ne retrouve plus ?


Un petit carnet blanc, si petit qu’il tomba de ma poche sans que je m’en rendisse compte, si léger que je ne l’entendis pas tomber, si discret que je doute que vous le trouviez (trouvassiez ?), entre deux roseaux, derrière une borne ou une barrière, perdu déjà dans l’entrelacs des rives.

Ce que j’avais noté sur mon carnet, tenter de m’en souvenir. Il me revient des mots, des expressions, liste à la manière d’un pense-bête :
Promo de la semaine : cyclamen extra, amaryllis en pot. (Devanture de fleuriste à Nouzonville). Ce sont d’abord les mots des panneaux, des pancartes, que j’ai notés, les mots écrits dans le paysage, ainsi ceux de l’usine « Bertin Mandal », et en-dessous quelques caractères à demi effacés qui formèrent, il y a long, le mot bateliers. Et sans doute aurais-je dû commencer par le mot de Malheur qui me revient maintenant, aperçu sur un set de table au café de la gare, ce matin, entre les tasses et les sous-bocks, marque de bière à ce qu’a dit la patronne, et ces mots qui résonnèrent un instant dans ma tête : «Patronne : une Malheur !», tandis qu’au comptoir, ça écluse.

Plus loin : Manœuvres interdites en l’absence d’homme-trafic. Dans Nouzonville, toujours.

Homme-trafic, ça me plaît bien, on imagine un éclusier, peut-être en verrons-nous un le long de la voie verte, à moins que ce ne soit nous, les hommes-trafic, c’est quoi le trafic, ici, trafic fluvial sur voie navigable, qu’est-ce qu’on trafique, à 5 kilomètres de la frontière (et le panneau Belgique entraperçu dans Gespunsart, tantôt, rare de voir écrit un pays à la manière d’une ville), ça trafique forcément, alors que le tabac, aujourd’hui justement, a encore augmenté d’une dizaine de pourcents".

(A suivre.../...). Lecture publique le samedi 1er décembre à 18h à la salle des fêtes de Gespunsart (08) dans le cadre de "L'Ete en Automne".


samedi 14 avril 2012

Des compagnons de la première heure

Cette photo*, prise le 12 avril 2012 à l'espace Kiron lors d'une représentation parisienne de Tobie mis en scène par Sabine Pernette, me touche beaucoup : on m'y voit entouré, de gauche à droite, des acteurs et/ou metteurs en scène Laurent Lederer, Olivier David, Lorena Felei, Sabine Pernette et Jean-Pierre Gryson. Bientôt vingt années auront passé depuis nos premières aventures théâtrales communes, et depuis ce temps nos chemins n'ont pas cessé de se croiser...

En effet, si j'ajoute les comédiennes Aline Blondeau et Delphine Lalizout à cette photo de famille et que je tente de respecter une chronologie approximative, je me rends compte que nous avons collaboré d'une manière ou d'une autre sur : Fragments de Murray Schisgal (1994), suivi de Britannicus de Racine, Jacko de John Mc Ardle, Quatre à Quatre de Michel Garneau, Aux Hommes de bonne Volonté et La Nature même du Continent de Jean-François Caron, Dans la Solitude des Champs de Coton de Bernard-Marie Koltès, André del Sarto de Musset, Juby d'après Saint-Exupéry, Roméo et Juliette de Shakespeare...

Et pour ce qui est de mes textes, entre Paris, le Val d'Oise, l'Alsace, la Normandie et la Maison de Radio-France : Dédicace, Et qu'on les asseye au Rang des Princes, La merveilleuse Epice de Tachawani, La Note blanche, Dix Peurs du Loup, Fêtards !, Le Jardin, Noces de Papier, Une petite Orestie, Lisolo, jusqu'à Tobie en 2012.

Sans vouloir jouer les anciens combattants, je trouve cette fidélité dans notre compagnonnage bien réjouissante !

* (c) François Louchet

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